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Moto GP, GP France

Edwards coiffe Rossi

Colin Edwards Colin Edwards a signé la 3e pole de sa carrière en Chine (Panoramic)

Sans surprise, la série de poles de Jorge Lorenzo a pris fin en Chine. Touché aux deux chevilles suite à une grosse chute vendredi, l’Espagnol signe cependant le 4e temps des qualifications derrière Colin Edwards, Valentino Rossi et Casey Stoner.

par Nicolas Cerbelle, le 03-05-2008

Edwards bien entouré
Très à l’aise depuis le début du week-end, Valentino Rossi espérait signer sa première pole de la saison. Après un quart d’heure de tours de piste, l’Italien était le premier à passer sous la barre des deux minutes. Ce dernier se voyait néanmoins déloger successivement par Dani Pedrosa, Nicky Hayden et Loris Capirossi. Le Dottore ne s’en laissait pourtant pas compter et reprenait provisoirement les commandes. Seul Casey Stoner semblait dans un premier temps en mesure de contester sa suprématie. Les deux hommes se livraient une lutte acharnée. Le champion du monde australien restait toutefois derrière pour moins d’un dixième. Alors que l’on pensait que la hiérarchie était définie, Colin Edwards coiffait tout le monde au poteau en fin de séance (1’58’’139). La Texan signe par la même occasion la 3e pole de sa carrière et permet à Michelin de partir une nouvelle fois en position de pointe, prenant le relais de Jorge Lorenzo

 

Yamaha triple la mise

Valentino Rossi, Yamaha Valentino Rossi a signé la 90e victoire de sa carrière au Mans (Panoramic)

Valentino Rossi a survolé le Grand Prix de France devant un ahurissant Jorge Lorenzo et Colin Edwards. Derrière les trois Yamaha, le premier Français, Randy de Puniet, limite la casse à la 9e place.

par Gilles Festor, le 18-05-2008

Valentino Rossi a gravi dimanche une marche de plus vers les sommets de la reconnaissance en sports mécaniques en remportant sur le circuit du Mans la 90e victoire de sa carrière. Un succès qui le place comme l’égal de la légende espagnole Angel Nieto. L’ancienne gloire des circuits dans les années 70 et 80 s’est d’ailleurs précipitée vers Rossi à l’issue de la course pour le féliciter. Un hommage largement mérité car la démonstration de l’Italien fut digne de ses prestations d’il y a deux ans lorsqu’il survolait la catégorie reine.

Rossi était intouchable
Le Transalpin, parti de la deuxième ligne, a pris les commandes de la course après huit boucles pour ne plus les lâcher ensuite. Le temps de chauffer ses gommes sous un ciel sarthois menaçant et voilà le septuple champion du monde parti à l’assaut du trio de tête composé dans l’ordre par Stoner, Pedrosa et Edwards. Après avoir pris facilement le dessus sur son ancien coéquipier américain, le Dottore a surclassé Pedrosa et, dans la foulée, Casey Stoner. Derrière le trou semblait fait sur une petite grappe de pilotes comptant notamment l’éclopé Jorge Lorenzo et le lauréat de l’an passé, Chris Vermeulen.

Stoner au plus bas
Une fois Casey Stoner dépassé, Valentino Rossi laissait sur place ses poursuivants. L’écart poussait Dani Pedrosa à attaquer l’Australien, à la peine après un bon départ. Le champion du monde en titre laissait même Edwards le déposer sans pouvoir répliquer. Pire, alors que quelques gouttes de pluie faisaient leur apparition, la Ducati ne pouvait endiguer le retour de nulle part de Lorenzo qui a attendu un bon tiers de la course avant de mettre les gaz. Et de quelle manière ! Le rookie espagnol, qui ne marche qu’avec des béquilles lorsqu’il n’est pas sur sa Yamaha, réalisait une deuxième partie de grand prix ahurissante au prix d’une prise de risque maximale. Impuissants, Edwards et Pedrosa voyaient débouler le coéquipier de Valentino Rossi qui s’emparait de la deuxième place en l’espace de quelques instants. Au moment où Lorenzo poursuivait son incroyable festival, Casey Stoner broyait un peu plus du noir. Victime d’une casse mécanique, le pilote des Antipodes était contraint de rentrer aux stands, dépité, pour changer de moto. Il finira finalement 16e. Rossi filait, lui, tranquillement vers une nouvelle victoire devant Lorenzo et Colin Edwards qui dépassait Dani Pedrosa, incapable de tenir en course la cadence démontrée aux essais. Un triplé royal pour Yamaha dont le dernier carton plein sur le podium remontait à 2001.

Les Bleus avec les moyens du bord
Côté français, le bilan est très moyen. Si Randy de Puniet est parvenu à sauver l’honneur avec une honorable 9e place après avoir pris, une fois n’est pas coutume, un bon départ, Sylvain Guintoli n’a pu faire mieux qu’un 13e rang. Un résultat attendu après des essais où il eu beaucoup de mal à régler sa Ducati. Le gros rayon de soleil est venu de la 125cc quelques instants auparavant avec la victoire de Mike Di Meglio. Le Sudiste a soigné le deuxième succès de sa carrière après celui décroché en Turquie en 2005.

Classement du Grand Prix de France :
1. Rossi (Ita, Yamaha)
2. Lorenzo (Esp, Yamaha) +4’’997
3. Edwards (EU, Tech 3 Yamaha) +6’’805
4. Pedrosa (Esp, Honda) +10’’157
5. Vermeulen (Aus, Suzuki) +21’’762
6. Dovizioso (Ita, JiR Team Scot) +22’’395
7. Capirossi (Ita, Suzuki) +27’’806
8. Hayden (EU, Honda) +27’’995
9. De Puniet (Fra, LCR Honda) +29’’344
10. Nakano (Jap, Honda Gresini) +30’’822
11. Elias (Esp, Ducati Alice) +35’’154
12. De Angelis (SM, Honda Gresini) +36’’216
13. Guintoli (Fra, Ducati Alice) +52’’038
14. West (Aus, Kawasaki) +1’29’’307
15. Melandri (Ita, Ducati) +1’39’’623
16. Stoner (Aus, Ducati) à 1 tour
17. Hopkins (EU, Kawasaki) ab
18. Toseland (Ang, Tech 3 Yamaha) ab


Tarih: 13:56, 22/5/2008 Kategori: SPOR
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Basket, NBA, Compte-rendu de la nuit

Tayshaun Prince (Detroit) Tayshaun Prince a marqué le panier de la victoire pour les Pistons (Reuters)

Malgré l’absence de Chauncey Billups, Detroit n’est plus qu’à une victoire de la finale de conférence après un succès sur le fil à Orlando (89-90), le troisième de la série. Boston a pour sa part lourdement chuté sur le parquet des Cavaliers (84-108).

par Christophe Remise, le 11-05-2008

Orlando Magic - Detroit Pistons : 89-90
La rencontre entre Orlando et Detroit n’a pas mis longtemps à se lancer. Dwight Howard claquait un contre énorme sur Richard Hamilton, alors que les deux équipes étaient encore à 0-0… Ce n’est pourtant pas le pivot du Magic qui allait sortir du parquet avec le sourire. Dans leur salle, les jeunes joueurs d’Orlando ont cédé face aux Pistons. Ce sont pourtant les Floridiens qui se mettaient les premiers en évidence. Ils ont quasiment toujours fait la course en tête. Jusqu’à compter quinze points d’avance dans le troisième quart. Mais les Pistons ont autant de cœur que d’expérience et ils sont revenus au score, notamment grâce à un Richard Hamilton on fire (32 points, 6 rebonds), ou à un Sheed Wallace précieux (16 points, 8 rebonds). Le héros de la soirée se nomme pourtant Tayshaun Prince, auteur d’un bras roulé main gauche des plus improbables mais qui donnait l’avantage au Pistons à neuf secondes de la fin. Un avantage qui allait s’avérer décisif puisque Hedo Turkoglu allait manquer son face à face avec… Tayshaun Prince au buzzer. Le MIP avait réalisé une bonne partie avec 20 points, dont 13 rien que dans le dernier quart-temps. Lewis, Evans et Nelson ont tous inscrit 15 points. Dwight Howard a quant a lui été limité à 8 unités. Ses 12 rebonds ont tout de même été précieux, tout comme les 14 d’Antonio MacDyess à Detroit. Chaque match pourrait désormais être le dernier de la série en cas de victoire des Pistons. Prochain rendez-vous entre les deux franchises lundi, au Palace.

Cleveland Cavaliers - Boston Celtics 108-84
Il n’y a pas eu de match entre Cleveland et Boston. Les Cavs étaient menés deux victoire à rien avant la partie, ils ne le sont plus que 1-2 après le premier match dans l’Ohio (108-84). Principales raisons de ce succès : un Lebron James retrouvé, un Delonte West des grands soirs et une adresse insolente. Les Cavs ont tout de suite mis les choses au point avec un premier quart presque parfait (32-13, 65% de réussite au tir). A la mi-temps, le taux de réussite des Cavs était toujours le même (66%, 52-35). Quand on sait que Lebron n’était qu’à 7 points à la pause, on se dit que Cleveland était très tranquille à ce moment de la partie. Cela n’allait pas changer par la suite. James allait se réveiller et rendre une feuille de match de qualité avec 21 points, 5 rebonds, 8 passes, 4 interceptions… Delonte West n’était pas en reste (21 points, 7 passes, 5 rebonds). Soit 42 points à eux deux. C’était un de plus que le Big Three de Boston. Les Celtics ont coulé à pic. Il s’agit de leur quatrième défaite en quatre matches loin du Massachussetts dans ces Play-offs. Inquiétant. Une chose est sure : les Celtics ne seront pas aussi dominateurs que l’on pouvait s’y attendre avant le début de la post-season. Ils sont pourtant toujours en passe de se qualifier pour la finale de la Conférence Est. A moins que Cleveland ne devienne la 15e équipe à se qualifier après avoir été menée deux victoires à rien… Réaction attendue des Celtics lundi, toujours à Cleveland


Tarih: 13:54, 22/5/2008 Kategori: SPOR
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Boxe, Mi-mouche, Chpts du Monde WBA, Asloum-Reveco, Compte Rendu

Asloum l’a fait !

Brahim Asloum Brahim Asloum, nouveau champion du monde WBA des mi-mouches (Panoramic)

Brahim Asloum a décroché à l’occasion de sa 3e tentative le titre de champion du monde des mi-mouche contre Juan Carlos Reveco.

par Guillaume Serres, le 08-12-2007

Une maîtrise nouvelle
Tout Le Cannet attendait cela, et probablement même un peu partout en France, les fans de Brahim Asloum espéraient enfin la victoire. Car en cas de défaite, il était dit que cette troisième chance mondiale était probablement la dernière pour le champion olympique de Sydney. Et cette fois Asloum n’a pas laissé sa chance. Face au redoutable et redouté Juan Carlos Reveco, invaincu en 17 combats, tout ne s’annonçait pourtant pas simple.

Asloum prenait les choses en main d’entrée de combat. De suite bien présent sur le ring, offensif voire agressif comme il le fallait, le Français cognait peu mais bien. Précis, il ne puisait pas énormément dans ses réserves physiques, contrairement à certains combats passés. Et l’Argentin encaissait… Sans broncher, du moins jusqu’au 4e round. Reveco vacillait cette fois sérieusement, sans s’effondrer au sol tout de même. Mais l’ascendant psychologique, physique et surtout comptable, était nettement pris par l’élève de s frères Acariès. Mieux même puisque le Sud-Américain, pas encore remis de la reprise précédente, encaissait une sévère droite sur l’arcade dans la 5e.

«7 ans de travail»

Ne pouvant toucher Asloum à sa guise, Reveco se concentrait alors sur le combat au corps et assénait son adversaire de coups plusieurs fois. Mais si Asloum aurait par le passé peut-être flanché, cette fois il tenait bon. Soutenu par toute la salle du Cannet, il résistait parfaitement et finalement terminait devant au pointage au terme des 12 rounds (116-113, 116-112, 115-113). «On a travaillé dur pendant 7 ans. Ça a fini par porter ses fruits. J’ai connu des hauts et des bas mais la persévérance paye. Il reste néanmoins des choses à accomplir. Cette ceinture appartient à beaucoup de monde», pouvait déclarer le nouveau champion du monde au micro de Canal+. Asloum devient par la même occasion le premier Français de l’Histoire sacré champion olympique puis champion du monde. C’est peut-être maintenant que le plus dur commence.


Tarih: 13:53, 22/5/2008 Kategori: SPOR
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Escrime, Chpts du Monde

Les épéistes sacrées

Les Françaises ont remporté la médaille d'or à l'épée à Saint-Pétersbourg (Panoramic)

Si les sabreurs français doivent se contenter de l’argent après la finale du sabre par équipes perdue face à la Hongrie, les épéistes bleues ont elles décroché le titre face à la Russie.

par Vincent Guionet, le 05-10-2007

Une entrée en matière trop timide chez les Bleus
Opposés aux Hongrois en finale des Championnats du Monde à Saint-Pétersbourg, l’équipe masculine de sabre avait l’opportunité de conserver son titre. Malheureusement, les Bleus ont raté leur entrée en matière concédant un 0-4 face à des Hongrois bien plus réalistes. Piqués au vif, Vincent Anstett, Nicolas Lopez, Julien Pillet et Boris Sanson revenaient alors petit à petit mais l’expérience hongroise primait toujours et au final, les Hongrois s’imposaient logiquement par 45 touches à 43 après avoir effectué toute la course en tête. Vainqueurs de la Chine (45-37) en quarts puis de l’Italie (45-29) en demies, les Bleus n’échouent que d’un souffle en finale et décrochent quand même une belle médaille d’argent après un intéressant parcours.

Les épéistes ne paniquent pas
Emmenée par l’inévitable Laura Flessel, l’équipe féminine d’épée ne partait pas favorite face à aux redoutables Russes. C’est d’ailleurs la championne française qui ouvrait le bal dans cette finale et, plus appliquées, les Bleues prenaient rapidement l’avantage pour mener au terme du deuxième relais par 9 touches à 4. Dans une finale assez équilibrée, Françaises et Russes se rendaient alors coup pour coup mais les Tricolores parvenaient à garder un écart suffisant (20-16) avant que les Russes n’accélèrent pour revenir à deux petites touches (22-20) au terme du cinquième relais. L’impact psychologique était incontestablement dans le camp des Russes et ces dernières prenaient pour la première fois l’avantage au score (22-23). Un temps dominées, Audrey Descouts et ses coéquipières ne lâchaient pas et parvenaient enfin à reprendre leur esprit. A nouveau maîtresses du jeu, les Bleus reprenaient soudainement le large et c’est même Laura Flessel qui apportait le point victorieux aux Bleues dans cette finale à rebondissement (45-36). Après les sacres obtenus en sabre féminin et en fleuret masculin vendredi, les épéistes françaises décrochent donc le troisième titre Français lors de ces Mondiaux d’escrime de Saint-Pétersbourg.


Tarih: 13:50, 22/5/2008 Kategori: SPOR
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